Le Tarn-et-Garonne, un grand verger du Sud-Ouest
Entre Montauban, Moissac et Castelsarrasin, les vallées du Tarn, de la Garonne et de l'Aveyron forment l'un des grands bassins fruitiers français. La pomme y occupe la première place, avec de vastes vergers souvent protégés par des filets paragrêle. Le département est aussi connu pour le Chasselas de Moissac AOP, un raisin de table doré cueilli à la main, ainsi que pour ses prunes (dont la reine-claude), ses cerises, ses pêches et nectarines et ses kiwis.
Les exploitations familiales, les coopératives et les stations fruitières recrutent des saisonniers pour la récolte, mais aussi pour l'entretien des vergers et le conditionnement des fruits.
Les métiers saisonniers de l'arboriculture dans le Tarn-et-Garonne
- Cueilleur de pommes : récolte à la main, souvent avec un sac de cueillette ou depuis une plateforme, en respectant la maturité et le calibre.
- Cueilleur de chasselas : coupe des grappes au ciseau et préparation soignée, le raisin étant manipulé avec précaution.
- Ouvrier d'éclaircissage : retirer une partie des fruits au printemps pour favoriser le calibre.
- Ouvrier de taille : taille des pommiers et des pruniers en hiver.
- Agent de conditionnement : tri, calibrage et emballage en station fruitière.
Quand postuler pour la cueillette dans le Tarn-et-Garonne ?
- Mai-juin : cerises, puis éclaircissage des pommiers.
- Juillet-août : pêches, nectarines et prunes.
- De la mi-août à novembre : la saison des pommes, des variétés précoces aux plus tardives.
- De la fin d'été à l'automne : chasselas de Moissac.
- Octobre à mars : conditionnement en station et taille des vergers.
Conseils pour décrocher un emploi en cueillette
- Postulez avant le début de saison : les arboriculteurs planifient leurs équipes plusieurs semaines à l'avance.
- La cueillette est accessible sans diplôme, mais la régularité et le soin apporté aux fruits sont essentiels.
- Le permis B est utile car les vergers sont dispersés dans la campagne ; renseignez-vous sur le covoiturage entre saisonniers.
- Le logement n'est pas systématique : certaines exploitations disposent d'hébergements, d'autres non.
- Les contrats sont le plus souvent des CDD saisonniers, parfois établis via le TESA ; une saison réussie se renouvelle souvent l'année suivante.